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Présentation de la formation « Gestion des données de la science – Scientific Data Management »

La formation « Gestion des données scientifiques » (GDS) ou « Scientific Data Management » (SDM) a pour objectif de former un public large aux enjeux, pratiques et outils de la gestion des données de la recherche scientifique.

Dans le cadre du Plan national pour la Science Ouverte, il est aujourd’hui demandé aux établissements de recherche de développer l’accès ouvert aux publications et, autant que possible, aux données de la recherche. Déjà présenté par la Commission européenne en 2012, la politique d’ouverture de la science (open science) s’appuie sur les opportunités qu’offre la mutation numérique.

L’objectif Science ouverte, soutenu et prôné également par la CURIF dont est membre l’Université de Montpellier, et comprend un volet « formation » qui doit permettre de sensibiliser les doctorants, mais au-delà tous les chercheurs et personnels de la recherche, aux enjeux et aux techniques de la science ouverte (publication, archivage, accès ouvert, etc.).

La « science ouverte » a ainsi vocation à devenir une compétence à part entière qui pourra, par la suite, être requise dans les fiches de poste des emplois publiés par les institutions de recherche. Elle est en passe de devenir un critère d’évaluation des projets, des structures et des chercheurs eux-mêmes.

Elle s’adresse à tout type de public intéressé et concerné par le maniement de jeux de données issus de la recherche scientifique publique. Elle est également ouverte aux personnes porteuses des projets innovants destinées à évoluer dans la sphère privée.

Objectifs de la formation

L’objectif de la formation est de sensibiliser et de former aux techniques de la science ouverte, mais aussi d’en expliquer le sens et les enjeux. Ainsi, la formation offre de façon large des enseignements en informatique appliquée à la gestion des données, en ingénierie des données (anonymisation, stockage, archivage), en ingénierie de projets, en droit de la propriété intellectuelle et du numérique, etc. C’est la raison pour laquelle, la formation offre également des enseignements de savoir et de savoir-faire (travaux pratiques).

Il s’agit d’une formation diplômante de type Diplôme Universitaire (DU). Toutefois, certains modules peuvent être suivis les uns indépendamment des autres. Dans ce cas, la formation sera seulement certifiante et non diplômante.

Elle est ouverte en formation initiale et continue.

La formation est rattachée à l’Institut de la Science des Données de Montpellier et à l’Université de Montpellier. Elle est issue du programme de recherche CommonData, aujourd’hui Plateforme de la Maison des Sciences de l’Homme SUD.

Public concerné

  • Chercheurs
  • Enseignants-chercheurs
  • Post-doctorants
  • Doctorants
  • Ingénieurs
  • Porteurs de projets innovants (incubés ou non)
  • Étudiants en master

Lieu de la formation

Service de Formation Continue de l’Université de Montpellier

Espace Richter

Rue Vendémiaire Bât. E – CS 29555

34961 Montpellier cedex 2

Site web

Responsable de la formation

Agnès Robin

Maître de conférence HDR en Droit privé, Université de Montpellier (ERCIM/UMR 5815)

Courriel

S’inscrire

Contact

Avec ses partenaires publics et privés, l’institut Convergences Agriculture Numérique #DigitAg déploie une force de frappe incomparable en recherche, formation et innovation pour le développement harmonieux de l’agriculture numérique

Programme de la formation

Comprendre l’environnement des données de la science

  • Module 1 : Territoires, innovation et financement
  • Module 2 : Recherche, gouvernance et données
  • Module 3 : Données, innovation et droit

En savoir +

Maîtriser les outils d’analyse des données de la science

  • Module 1 : Extraire les données
  • Module 2 : Gérer les données et les métadonnées
  • Module 3 : Explorer et fouiller les données
  • Module 4 : Sécuriser les données
  • Module 5 : Protéger les données personnelles

En savoir +

Gérer l’ouverture des données de la science

  • Module 1 : Construire un plan de gestion de données (PGD)
  • Module 2 : Stocker et archiver les données
  • Module 3 : Diffuser et partager les données
  • Module 4 : Valoriser et réutiliser les données

En savoir +


Programme de la formation

Comprendre l’environnement des données de la science

La première partie de la formation permet de comprendre l’environnement des données de la science :

  • Qu’est-ce que la recherche collaborative ?
  • Comment financer une recherche orientée vers la collecte et l’analyse de données ?
  • Quelles sont les stratégies de développement de projets de data science ?
  • Quelles sont les règles juridiques et/ou de gouvernance qui s’appliquent aux données ?

Elle se décline en trois modules :

Module 1.1 : Territoires, innovation et financement

Module 1.2 : Recherche, gouvernance et données

Module 1.3 : Données, innovation et droit

Intervenants

Maîtriser les outils d’analyse des données de la science

La deuxième partie de la formation permet de se former à la maîtrise des outils d’analyse des données de la science, c’est-à-dire les outils destinés à extraire, contextualiser, fouiller, sécuriser et protéger les données.

Elle se décline en cinq modules :

Module 2.1 : Extraire les données

Module 2.2 : Gérer les données et les métadonnées

Module 2.3 : Explorer et fouiller les données

Module 2.4 : Sécuriser les données

Module 2.5 : Protéger les données personnelles

Intervenants

Gérer l’ouverture des données de la science

La troisième partie propose de former à l’ouverture des données de la science. Elle consiste ainsi à apprendre à partager, publier, mais aussi stocker et archiver les données de façon sécurisée et de manière à ce qu’elles puissent éventuellement donner lieu à une réutilisation et/ou une valorisation.

Elle se décline en quatre modules :

Module 3.1 : Construire un plan de gestion de données (PGD)

Module 3.2 : Stocker et archiver les données

Module 3.3 : Diffuser et partager les données

Module 3.4 : Valoriser et réutiliser les données

Intervenants

Programme de la formation

Comprendre l’environnement des données de la science

La première partie de la formation permet de comprendre l’environnement des données de la science :

  • Qu’est-ce que la recherche collaborative ?
  • Comment financer une recherche orientée vers la collecte et l’analyse de données ?
  • Quelles sont les stratégies de développement de projets de data science ?
  • Quelles sont les règles juridiques et/ou de gouvernance qui s’appliquent aux données ?

Elle se décline en trois modules :

Module 1.1 : Territoires, innovation et financement

Module 1.2 : Recherche, gouvernance et données

Module 1.3 : Données, innovation et droit

Intervenants

Maîtriser les outils d’analyse des données de la science

La deuxième partie de la formation permet de se former à la maîtrise des outils d’analyse des données de la science, c’est-à-dire les outils destinés à extraire, contextualiser, fouiller, sécuriser et protéger les données.

Elle se décline en cinq modules :

Module 2.1 : Extraire les données

Module 2.2 : Gérer les données et les métadonnées

Module 2.3 : Explorer et fouiller les données

Module 2.4 : Sécuriser les données

Module 2.5 : Protéger les données personnelles

Intervenants

Gérer l’ouverture des données de la science

La troisième partie propose de former à l’ouverture des données de la science. Elle consiste ainsi à apprendre à partager, publier, mais aussi stocker et archiver les données de façon sécurisée et de manière à ce qu’elles puissent éventuellement donner lieu à une réutilisation et/ou une valorisation.

Elle se décline en quatre modules :

Module 3.1 : Construire un plan de gestion de données (PGD)

Module 3.2 : Stocker et archiver les données

Module 3.3 : Diffuser et partager les données

Module 3.4 : Valoriser et réutiliser les données

Intervenants

Planning

La formation représente 183h et est organisée par module, à raison d’un à deux modules par mois.

Semaine 1 (16h) : lundi 7 septembre au mercredi 9 septembre

  • Modules 1.1 : Territoires, innovation et financement
  • Lundi : 9h-12h et 14h-17h et 17h-18h
  • Module 1.2 : recherche, gouvernance et données
  • Mardi : 9h-12h
  • Mercredi : 9h-12h et 14h-17h

Semaine 2 (12h) : lundi 5 octobre au mardi 6 octobre

  • Module 1. 3 : Données, innovations et droit
  • Lundi : 9h-12h et 14h-17h
  • Mardi : 9h-12h et 14h-17h

Semaine 3 (20h) : mardi 10 novembre au vendredi 13 novembre (interruption le 11 novembre)

  • Module 2.1 : Extraire les données
  • Lundi : 14h-17h
  • Mardi : 9h-12h et 14h-17h
  • Jeudi : 9h-12h et 14h-17h
  • Vendredi : 9h-12h et 14h-16h

Semaine 4 (18h) : lundi 7 décembre au mercredi 9 décembre

  • Module 2.2 : Gérer les données et les métadonnées
  • Lundi : 9h-12h et 14h-17h
  • Mardi : 9h-12h et 14h-17h
  • Mercredi : 9h-12h et 14h-17h

Semaine 5 (21h) : lundi 18 janvier au jeudi 21 janvier

  • Module 2.3 : Explorer et analyser les données
  • Lundi : 9h-12h et 14h-17h
  • Mardi : 9h-12h et 14h-17h
  • Mercredi : 9h-12h et 14h-17h
  • Jeudi : 9h-12h

Semaine 6 (9h) : lundi 8 février au mardi 9 février

  • Module 2.4 : Sécuriser les données
  • Lundi : 9h-12h et 14h-17h
  • Mardi : 9h-12h

Semaine 7 (15h) : lundi 1er mars au mercredi 3 mars

  • Module 2.5 : Protéger les données personnelles
  • Lundi : 9h-12h et 14h-17h
  • Mardi : 9h-12h et 14h-17h
  • Mercredi : 9h-12h

Semaine 8 (21h) : lundi 6 avril au vendredi 9 avril

  • Module 3.1 : Construire une Plan de gestion de données
  • Mardi : 9h-12h et 14h-17h
  • Mercredi : 9h30-12h30
  • Jeudi : 9h-12h et 14h-17h
  • Vendredi : 9h-12h et 14h-17h

Semaine 9 (21h) : lundi 3 mai au jeudi 6 mai

  • Module 3.2 : Stocker et archiver les données
  • Lundi : 9h-12h et 14h-17h
  • Mardi : 9h-12h
  • Mercredi : 9h-12h et 14h-17h
  • Jeudi : 9h-12h et 14h-17h

Semaine 10 (30h) : lundi 7 juin au vendredi 11 juin

  • Modules 3.3 : Diffuser et partager les données
  • Lundi : 9h-12h et 14h-17h
  • Mardi : 9h-12h et 14h-17h
  • Mercredi : 9h-12h et 14h-17h
  • Module 3.4 : Valoriser les données
  • Jeudi : 9h-12h et 14h-17h
  • Vendredi : 9h-12h et 14h-17h

Comité scientifique de la formation

Anne Laurent

Professeure en informatique, LIRMM, Vice-Présidente en charge de la Science Ouverte et des Données de la science de l’Université de Montpellier.

Alain Foucaran

Professeur en électronique des systèmes, IES, Montpellier.

Clément Jonquet

Maître de conférences en informatique, Université de Montpellier (LIRMM).

Agnès Robin

Maître de conférence HDR en Droit privé, Université de Montpellier (ERCIM/UMR 5815).

Joseph Salmon

Professeur de mathématiques, Université de Montpellier


DU Scientific Data Management (SDM) Logo

  • Programme de la formation
  • Intervenants
  • Comité scientifique
  • Planning
  • Conditions et tarifs

Programme de la formation

Comprendre l’environnement des données de la science

La première partie de la formation permet de comprendre l’environnement des données de la science :

  • Qu’est-ce que la recherche collaborative ?
  • Comment financer une recherche orientée vers la collecte et l’analyse de données ?
  • Quelles sont les stratégies de développement de projets de data science ?
  • Quelles sont les règles juridiques et/ou de gouvernance qui s’appliquent aux données ?

Elle se décline en trois modules :

Module 1.1 : Territoires, innovation et financement

  • Infrastructures de données, réseaux, plateformes, etc. (cartographie)
  • Stratégies d’innovation, financement, territoires

Pour participer à ce module, il faut avoir obligatoirement suivi les modules suivants : « Module 1.2 : Recherche, gouvernance et données » et « Module 1.3 : Données, innovation et droit ».

Module 1.2 : Recherche, gouvernance et données

  • Gouvernance des données
  • L’institut de la science des données de Montpellier (ISDM)
  • Research Data Alliance (RDA)

Pour participer à ce module, il faut avoir obligatoirement suivi les modules suivants : « Module 1.1 : Territoires, innovation et financement » et « Module 1.3 : Données, innovation et droit ».

Module 1.3 : Données, innovation et droit

  • Protéger les innovations fondées sur les données (propriété intellectuelle/secret)
  • Ouvrir les données scientifiques (open access)

Pour participer à ce module, il faut avoir obligatoirement suivi le module suivant : « Module 3.4 : Valoriser et réutiliser les données »

Intervenants

  • Pascal Bonnet
  • Sandrine Gropp
  • Françoise Genova
  • Arnauld-Yves Goucham
  • Agnès Robin
  • Anne Laurent

Maîtriser les outils d’analyse des données de la science

La deuxième partie de la formation permet de se former à la maîtrise des outils d’analyse des données de la science, c’est-à-dire les outils destinés à extraire, contextualiser, fouiller, sécuriser et protéger les données.

Elle se décline en cinq modules :

Module 2.1 : Extraire les données

  • Fiabilité des données et collecte
  • Fiabilité des données et curation
  • Intégrité scientifique et données : fraude et falsification/plagiat et contrefaçon.

Module 2.2 : Gérer les données et les métadonnées

  • Exploiter les données
  • Construire et gérer les métadonnées
  • Pérennisation des données
  • Le métier de Data scientist

Module 2.3 : Explorer et fouiller les données

  • Fouiller des textes et des données. Techniques de fouille
  • Fouiller des textes et des données. Infrastructures de TDM
  • Exception de TDM (droit d’auteur/droit des bases de données)

Module 2.4 : Sécuriser les données

  • Sécurisation technique des données (cloud, serveurs, localisation, etc.)
  • Sécurisation juridique des données (confidentialité/PI)

Module 2.5 : Protéger les données personnelles

  • RGPD et recherche scientifique
  • RGPD et données de santé
  • Anonymiser les données

Intervenants

  • Philippe Amiel
  • Alain Foucaran
  • Francesca Frontini
  • Kamel Gadouche
  • Clément Jonquet
  • Anne Laurent
  • Julien Le Clainche
  • Laure Lefrançois
  • Olivier Le Gall
  • Grégoire Mercier
  • Claire Nedellec
  • Christophe Perignon
  • Marie-Claude Quidoz
  • Agnès Robin
  • Maxime Ragot
  • Mathieu Roche
  • Marie-Christine Sordino
  • Gilles Vieira

Gérer l’ouverture des données de la science

La troisième partie propose de former à l’ouverture des données de la science. Elle consiste ainsi à apprendre à partager, publier, mais aussi stocker et archiver les données de façon sécurisée et de manière à ce qu’elles puissent éventuellement donner lieu à une réutilisation et/ou une valorisation.

Elle se décline en quatre modules :

Module 3.1 : Construire un plan de gestion de données (PGD)

  • Qu’est-ce que le FAIR ?
  • Construire un Plan de gestion de données. Préconisations
  • Construire un Plan de gestion de données. Elaboration et rédaction

Pour participer à ce module, il faut avoir obligatoirement suivi le module suivant : « Module 3.3 : Diffuser et partager les données ».

Module 3.2 : Stocker et archiver les données

  • Construire une infrastructure de données
  • Obtenir une certification CTS
  • Solutions de stockage : les entrepôts de données
  • Solutions d’archivage : l’expertise des archivistes

Module 3.3 : Diffuser et partager les données

  • Stratégies de diffusion et de partage des données (open access, publimétrie)
  • Rédiger un Data paper
  • S’identifier en tant que chercheur
  • Archivage ouvert des publications

Pour participer à ce module, il faut avoir obligatoirement suivi le module suivant : « Module 3.1 : Construire un plan de gestion de données (PGD) ».

Module 3.4 : Valoriser et réutiliser les données

  • Licences ouvertes Données publiques (open data)
  • Stratégies de valorisation des données scientifiques

Pour participer à ce module, il faut avoir obligatoirement suivi le module suivant : « Module 1.3 : Données, innovation et droit ».

Intervenants

  • Hugo Catherine
  • Laurence Dedieu-Engelmann
  • Emilie Domanico
  • Françoise Genova
  • Véronique Ginouvès
  • Célya Gruson-Daniel
  • Benjamin Jean
  • Laure Lefrançois
  • Pascal Neveu
  • Olivier Rouchon
  • Joachim Schöpfel
  • Jérémie Valentin

²Philippe Amiel

Philippe Amiel, sociologue et juriste, docteur en droit, est chercheur associé à un laboratoire de santé publique (UMR 1123 ECEVE Inserm/Université de Paris) et membre du comité d’éthique de la recherche de l’Inserm (CEEI). Ses travaux portent sur le droit et la sociologie de l’expérimentation sur l’être humain et sur la recherche en biomédecine. Avocat à Paris, il est président de l’Association française pour la qualité de l’expertise médicale.

²Pascal Bonnet

Pascal Bonnet est Directeur Adjoint du département E&S Environnements et Sociétés au CIRAD. Il est vétérinaire et géographe de la santé. Il a conduit des recherches en socio-économie et en géographie de l’élevage et de la santé animale, notamment en Afrique, en Méditerranée et en Asie du Sud Est, à travers l’analyse de territoires et la constitution de systèmes d’information intégrés.

Depuis 2013 il coordonne l’initiative fondatrice PNS Patrimoine Numérique Scientifique du Cirad et a participé à développer les trois piliers de la stratégie du Cirad en matière de numérique (i) gestion des données de recherche et de leur cycle de vie et constitution de collections ouvertes, (ii) développement de la science des données appliquée aux données massives ou hétérogènes et (iii) développement de recherches et d’outils d’aide à la décision en agriculture numérique, pour piloter les exploitations, les filières agricoles tropicales ou les territoires ruraux grâce aux données et aux outils TIC.

Il travaille en lien avec les gestionnaires d’Infrastructures de recherche (tour a flux, observatoires de forêts, observatoires socio-économiques, infrastructures de données géographiques), les administrateurs d’entrepôts de données, les services missionnés pour l’appui à la gestion des données, services juridiques, direction de l’information scientifique et technique, direction des systèmes d’information DSI, à fin de mettre en place des formes d’organisation optimale pour aborder la science ouverte au Cirad.

Il est responsable de la stratégie internationale de l’Institut Convergence #DigitAg en Agriculture numérique, représentant du Cirad à la RDA Research Data Alliance et à Godan (Global Open Data for Agriculture & Nutrition).

²Mohammed Boumediane

Mohammed Boumediane, entrepreneur de trente ans, est le président du groupe ZIWIT, présent dans six pays et leader européen de la cyber sécurité avec les technologies HTTPCS & TrustSign. Il est, aussi, le président du fonds d’investissement StratInvest, dédié à la défense et cyberdéfense.

Le 30 mai 2018, Mohammed Boumediane a été nommé membre du Conseil National du Numérique français par le premier ministre Edouard Philippe.

²Laurence Dedieu

Laurence Dedieu est Responsable de l’équipe Appui à la publication de la DIST (Délégation à l’Information Scientifique et Technique) au CIRAD, depuis 10 ans.

Elle est pharmacienne de formation. Elle a travaillé pendant plus de 20 ans en santé animale, sur des pathologies de ruminants causées par des mycoplasmes, d’abord sur le développement d’outils moléculaire de diagnostic et d’identification puis sur les réponses immunitaires et le développement de vaccins.

Depuis 2014, Laurence Dedieu s’est impliquée dans la gestion et la publication des données de recherche, notamment au sein de l’initiative PNS (Patrimoine Numérique Scientifique) du CIRAD, coordonné par P. Bonnet. Elle a acquis une expertise sur les Plans de Gestion des données (PGD) et les Data papers. Elle accompagne les porteurs de projets, notamment européens, pour la gestion des données et la rédaction des PGD et les chercheurs ayant un projet de publication de Data papers. Elle anime également des formations, au Cirad, sur ces 2 sujets.

²Emilie Domanico

Après avoir obtenu un bachelor en Relations Internationales, Emilie Domanico s’est spécialisée dans les métiers des politiques et programmes européens en obtenant un master « Etudes européennes ».

Elle a fait le choix de donner une coloration internationale à ses études en réalisant son cursus universitaire entre la Finlande, la Pologne, l’Italie et la France.

Elle a débuté sa carrière au CNRS délégation Provence et Corse en qualité de chargée d’affaires. En 2012, elle a intégré l’équipe de la Direction de l’Innovation et des Partenariats (DIPA) de l’Université de Montpellier (ex-UM2) en qualité de chargée de projets européens Formation.

Elle évolue ensuite en prenant en charge le montage des projets européens et internationaux Recherche et en devenant cheffe du Service Ingénierie et Accompagnement de Projets de la DIPA.

Emilie Domanico est impliquée dans différents réseaux aux niveaux local (co-animation du Comité Europe) et national (membre du Point de Contact National Défi 5 du programme Horizon 2020, Correspondants Europe CPU).

emilie.domanico@umontpellier.fr

²Alain Foucaran

Alain Foucaran est né en 1959, il a obtenu sa thèse de Doctorat en Electronique et Physique du solide en 1986 à l’Université de Montpellier. Après un post-doc et un court passage par l’industrie il a été recruté par l’Université de Montpellier comme Maitre de Conférences en 1987 et c’est en 2003 qu’il est nommé Professeur des Universités.

C’est un spécialiste des capteurs et micro-systèmes et c’est à ce titre qu’il est l’auteur ou co-auteur de plus de 75 publications dans des revues internationales et de plus de 100 communications en conférences internationales et nationales. Il a dirigé 22 thèses de doctorat, et dirige encore aujourd’hui 2 thèses de 2 doctorat.

En janvier 2013, la qualité de ses travaux de recherche sont reconnus par l’obtention de l’IBM Faculty Award. Et c’est en 2015 qu’il est nommé au grade le plus élevé de l’enseignement supérieur : Professeur des Universités de Classe Exceptionnelle 2.

Enfin depuis le 1/01/2011 il est le Directeur de l’IES (Institut d’Electronique et des Systèmes – Unité Mixte de Recherche du CNRS et de l’UM, forte de plus de 240 collaborateurs).

²Francesca Frontini

Après une thèse en Linguistique de corpus, Francesca Frontini intègre l’Institut de Linguistique Computationnelle du CNR de Pise (Italie) où elle se specialise dans le domaine des ressources et technologies de langage en travaillant à plusieurs projets européens.

En 2014-2015, elle obtient la bourse “Fernand Braudel” de la MSH Paris et passe 9 mois au Labex OBVIL, en développant des projets au croisement entre TAL et Humanités Numériques. De retour à Pise, elle collabore à la constitution du consortium national italien de l’infrastructure CLARIN, dédiée aux ressources linguistiques, où elle représente l’Italie au sein du comité des centres.

Depuis 2016, elle est maître de conférences en Linguistique Informatique à l’Université Paul-Valéry de Montpellier et membre du Laboratoire Praxiling, ambassadrice de CLARIN et membre du comité de pilotage de CLARIN France, en collaboration avec la TGIR Huma-Num. Parmi les projets en cours, le projet Nénufar, l’outil d’annotation d’editions numériques REDEN, le projet MeDo.

Ses intérêts de recherche portent en particulier sur les pratiques de création, d’annotation, de standardisation, de documentation et de préservation des données linguistiques. Elle est membre du comité de pilotage du programme MSH CommonData.

²Kamel Gadouche

Kamel GADOUCHE, administrateur hors classe de l’Insee, directeur du Centre d’accès sécurisé aux données (CASD).

De formation ENSAE (CGSA), Kamel Gadouche a commencé sa carrière à l’Insee dans le domaine de la statistique et de l’informatique. Il a rejoint par la suite le Groupe des écoles nationales d’économie et statistique en 2006 pour prendre la direction du service IT. Il enseigne notamment dans le domaine de la sécurité de l’information, de la programmation objet et de la modélisation conceptuelle de l’information. Ces dernières années, Kamel Gadouche a conduit un projet de mise en place du Centre d’Accès Sécurisé aux Données (CASD) dont il est aujourd’hui directeur.

²Françoise Genova

Françoise Genova est astronome, Directrice de Recherche au CNRS.

Elle travaille au Centre de Données astronomiques de Strasbourg (CDS), qu’elle a dirigé de 1995 à 2015. Le CDS est est un centre de données de référence pour la communauté scientifique internationale. Elle a été l’un des fondateurs de l’observatoire virtuel astronomique, le cadre de partage international des données de l’astronomie, et a coordonné plusieurs projets européens financés par la commission en soutien à la facette européenne de l’observatoire virtuel. Elle a été fortement impliquée dans la Research Data Alliance (RDA), avant même la création de celle-ci. Elle est membre de son Technical Advisory Board depuis l’origine, et en a été co-présidente de 2015 à 2019. Elle pilote le Noeud National RDA France depuis sa création en mars 2018. Elle a été membre du Groupe d’Expert mis en place par la Commission Européenne sur les données FAIR (FAIR = Facile à trouver, Accessible, Interopérable, Réutilisable), qui a produit le rapport « Turning FAIR into reality » en 2018, et est membre du Groupe de Travail FAIR de l’EOSC.

²Arnaud-Yves Goucham

Ingénieur hors classe – Responsable du Service Soutien à l’Innovation et aux Partenariats de Valorisation – Région Occitanie Pyrénées–Méditerranée – Direction de la Recherche du Transfert Technologique et de l’Enseignement supérieur

Domaines d’intervention : valorisation économique des résultats de la recherche publique, projets de recherche et développement impliquant des laboratoires de recherche et des entreprises, création de Laboratoire commun public/privé de R&D (GRAINE) impliquant des entreprises, des laboratoires de recherche et des étudiants (formation), prématuration de résultats de laboratoires de recherche (TRL3), sensibilisation à la PI à la création d’entreprise, incubation, entrepreneuriat, maturation en lien avec les 2 Sociétés d’Accélération du Transfert de Technologies (SATT) d’Occitanie, soutien au transfert technologique de proximité, suivi de projets d’innovation transfrontaliers.

arnauld-yves.goucham@laregion.fr

²Véronique Ginouvès

Ingénieure de recherche au CNRS, Véronique Ginouvès dirige de la phonothèque de la Maison méditerranéenne des sciences de l’Homme à Aix-en-Provence et co-dirige, avec Maryline Crivello, historienne, le Pôle Images, sons pratiques du numérique en sciences humaines et sociales. Elle est également co-responsable du parcours professionnel « Médiations de l’histoire et humanités numérique » au sein d’un masters sur les métiers des archives et des bibliothèques à Aix-Marseille Université. Elle anime les carnets de la phonothèque: https://phonotheque.hypotheses.org

²Sandrine Gropp

Sandrine Gropp est directrice du Service commun de documentation de l’UM. Tout au long de sa carrière à l’Université de Paris 1 puis de l’Université de Montpellier, elle a géré des dossiers liés à la problématique d’accès aux ressources électroniques, avec la mise en place de services associés (accès distants, outils de découverte, formations des usagers, etc.). Elle pilote notamment le projet CPER de requalification des BU en Learning Centers et s’intéresse particulièrement aux problématiques de la Recherche (open access, science ouverte, données de la recherche) ainsi qu’aux évolutions du rôle et de la conception des services aux publics (design de service, UX design, problématiques présentiel / à distance, services pour tous / services spécialisés).

²Benjamin Jean

Juriste spécialisé en propriété intellectuelle, fondateur du cabinet Inno³ et chercheur en droit, Benjamin Jean est spécialisé en gestion de la propriété intellectuelle dans le cadre de modèles ouverts. Depuis plus de quinze années, il accompagne et outille les nouveaux usages et collaborations qui se développent autour de la création et de l’innovation (Open Source, Open Data ou plus généralement toute la mouvance en faveur d’une innovation ouverte) et a notamment œuvré pour leur prise en compte au sein des gouvernances de multiples acteurs privés et publics, de tailles et de domaines variés, et formé de nombreuses équipes internes aux aspects juridiques afférents. Il conseille aujourd’hui de nombreux organismes de recherches vis-à-vis des différentes stratégies de valorisation pertinentes à la croisée de l’Open Data et de l’Open Science.

²Clément Jonquet

Clément Jonquet (LIRMM, Université de Montpellier), docteur en informatique, Maître de Conférences (HDR) et ancien postdoc puis chercheur invité à l’Université de Stanford, a 12 ans d’expérience dans les ontologies et le Web sémantique appliqués à la biomédecine et à l’agronomie. Il travaille sur la conception et le développement de portail d’ontologies/vocabulaires et d’outil d’annotations sémantique en tant que porteur du projet SIFR (ANR-JCJC & H2020-MSCA) puis du projet ANR D2KAB, co-porteur de l’ANR PractikPharma puis de l’ANR FooSIN. Depuis 2015, il rassemble la communauté agronomique nationale et internationale autour de l’initiative AgroPortal. C. Jonquet est (co)auteur de +100 publications, dont 24 journals, qui cumulent plus de 2620 citations. Il a organisé ESWC 2013, et plusieurs workshops dans le domaine (S4BioDiv). Il pilote également les groupes Meetup Web Science Montpellier et AgroHackathon. Depuis 2010, il est enseignant à Polytech Montpellier dans le département Informatique et Gestion

²Anne Laurent

Anne Laurent est professeur en informatique à l’Université de Montpellier, Vice-Présidente déléguée à la science ouverte et aux données de la recherche.

Membre du LIRMM (équipe FADO dédiée au Web sémantique et à la science ouverte), elle effectue ses travaux de recherche dans les domaines des bases de données et de l’intelligence artificielle (entrepôts de données, fouille de données massives, gestion des imprécisions,…).

Profondément attachée à l’interdisciplinarité et aux ponts entre les diverses communautés, elle participe à différents projets structurants et de recherche aux interfaces. Anne est enseignante à Polytech Montpellier au sein du département Informatique et Gestion.

²Julien Le Clainche

ulien Le Clainche, avocat, docteur en droit. Me Julien Le Clainche est un professionnel du droit de l’informatique et des nouvelles technologies de l’information et de la communication depuis 1999. Major du DEA Informatique et droit de l’Université de Montpellier I, titulaire d’une maîtrise de droit des affaires et fiscalité et d’un diplôme de droit comparés obtenus à l’Université de Paris II Assas, il est docteur en droit. Sa thèse sur l’adaptation du droit des données personnelles aux communications électroniques a reçu la mention spéciale du prix de la CNIL 2009.

²Laure Lefrançois

Déterminée à travailler au service de l’Etat, Laure Lefrançois a commencé sa carrière de conservateur à la Bibliothèque nationale de France en tant que chef de service chargée de mettre en œuvre des services numériques auprès des publics, notamment enseignants-chercheurs et chercheurs. Elle a ensuite travaillé au Ministère de la Défense où elle a créé le département dédié aux bibliothèques et piloté la mise en œuvre d’un catalogue mutualisé.

Arrivée en 2014 à l’Université de Montpellier, elle est Chef du Pôle Sciences et Techniques du Service commun du documentation et chargée de mission « Appui à la recherche » pour le SCD. A ce titre, elle a notamment coordonné (en lien avec la Direction de la Recherche et des Etudes Doctorales) la mise en œuvre en 2017 du portail HAL de l’Université de Montpellier et la mise en place d’une équipe d’assistance dédiée, en charge du signalement des références et du dépôt du texte intégral des publications mais aussi de l’animation d’un réseau de référents dans les laboratoires. Elle travaille désormais à élargir les services d’appui proposés aux chercheurs, principalement pour ce qui relève de la gestion des données de la recherche

²Olivier Le Gall

Directeur de Recherche INRAE

Chef de département INRA (2006-2012), Directeur Général Délégué INRA (2013-2017), Président de l’Office Français de l’Intégrité Scientifique (depuis 2017)

En janvier 2015, l’INRA avait été l’un des premiers établissements français à signer la charte nationale de déontologie des métiers de la recherche. L’Office Français de l’Intégrité Scientifique a été créé en mars 2017 pour stimuler les progrès des collectifs de recherche français vers les objectifs établis par cette charte, et notamment la mise en place de dispositifs, d’actions et de procédures assurant le partage d’une culture de l’intégrité scientifique dans l’écosystème de recherche et d’enseignement supérieur français. Chargé d’installer l’OFIS, il préside aujourd’hui le Conseil qui oriente ses travaux.

Office Français de l’Intégrité Scientifique (OFIS)

²Grégoire Mercier

Grégoire Mercier est responsable de l’équipe de Sciences de Données du CHU de Montpellier et chercheur associé au CEPEL (UMR CNRS/Université de Montpellier). En 2018-2019, il a bénéficié d’un financement Harkness du Commonwealth Fund pour travailler à la Harvard Medical School.

Ses travaux de recherche portent sur l’analyse des parcours de soins des patients atteints de maladies chroniques et sur des inéquités sociales et géographiques d’accès aux soins à partir de différentes sources de données de santé.

Il est co-fondateur de KanopyMed, start-up qui développe des outils d’aide à la décision à partir des données de sante. Médecin de santé publique de formation, il est titulaire d’un Master en économie de la santé (London Schools of Economics) et d’une thèse de doctorat en Economie et gestion (Université de Montpellier).

²Pascal Neveu

Pascal Neveu travaille à l’INRAE, l’Institut national de la recherche en agronomie, alimentation et l’environnement. Depuis 2014, il est directeur de l’unité MISTEA (Mathématiques, Statistiques Informatiques pour l’Environnement et l’Agronomie) à Montpellier SupAgro-INRAE. Il est à la tête d’une équipe qui travaille sur la gestion des données et des connaissances. Il coordonne des groupes de travail consacrés à la gestion des données et des connaissances dans le cadre de plusieurs projets internationaux. Pascal enseigne des sujets liés à l’informatique scientifique et à la gestion de l’information. Son domaine d’expertise est la sémantique des données et la structuration du Big Data. Il mène des recherches pour relever les défis sociétaux tels que la transition numérique et construire l’agriculture du futur.

²Christophe Perignon

Christophe Pérignon est directeur de la recherche et professeur de finance à HEC Paris. Il est également directeur adjoint de la Chaire ACPR (Banque de France) et directeur du GREGHEC (UMR 2959). Il est titulaire d’un Ph.D. en Finance du Swiss Finance Institute et a été chercheur post-doctoral à l’Université de Californie à Los Angeles (UCLA). Avant de rejoindre HEC, il a été professeur assistant à l’Université Simon Fraser de Vancouver au Canada. Christophe Pérignon est très actif dans le domaine de la recherche ouverte et reproductible. Avec Christophe Hurlin, il a cofondé le site internet scientifique RunMyCode.org ainsi que l’agence cascad (UMS 2007), la première agence de certification de la recherche reproductible.

²Marie-Claude Quidoz

Depuis 2008, elle est responsable technique de la plateforme « Systèmes d’Information en Ecologie » du Centre d’Écologie Fonctionnelle et Évolutive (C.E.F.E) – UMR5175 du CNRS.

Au sein de cette plate-forme, elle assure la fonction d’« architecte du système d’information » (mise en place de l’infrastructure matérielle, définition des briques logicielles, …). Depuis peu, elle co-anime au sein de son laboratoire un axe technique transversale intitulé « Cycle de Vie des Données ».

Au niveau national, elle est membre du bureau du comité de pilotage du réseau national RBDD et co-animatrice de deux groupes de travail inter-réseaux : « Pi4*4 : une tablette tout-terrain pour la recherche » et « Atelier Données » (ce dernier s’attache à construire une réflexion sur la gestion et le partage des données au travers d’une vision orientée « métiers » et « réseaux », en privilégiant la remontée d’expériences de terrain, l’échange de bonnes pratiques et l’entraide).

²Maxime Ragot

Chargé de communication scientifique et de projets sur l’exploration de données.
 Direction de l’information scientifique et technique du CNRS (DIST-CNRS).

Ingénieur en chimie des matériaux, avec une double compétence en communication scientifique, Maxime Ragot est chargé de projets à la DIST pour faire évoluer les pratiques documentaires auprès des acteurs de la recherche. Depuis 2018, il anime des démonstrations et des ateliers pratiques avec les URFIST, et dispense des modules d’enseignement sur les bases de données, la data visualisation et l’exploration documentaire (text and data mining).

²Agnès Robin

Agnès Robin est Maître de Conférences (habilitée à diriger des recherches) en Droit privé à l’Université de Montpellier (ERCIM/UMR 5815 « Dynamiques du Droit ») et dirige le Master 2 Droit de la propriété intellectuelle et du numérique de la Faculté de Droit de Montpellier. Spécialiste du Droit de la propriété intellectuelle, droit du numérique et droit de l’innovation et de la recherche, elle a réalisé de nombreux travaux scientifiques sur les thèmes relatifs au droit de l’innovation et de la recherche à l’open data, aux cahiers de laboratoire, au plagiat scientifique, à la valorisation de la recherche, au patrimoine scientifique de l’Etat, à l’open science, à l’université numérique, etc. Auteure de plusieurs ouvrages en droit de la propriété intellectuelle, elle pilote depuis 2016 le projet interdisciplinaire CommonData, Plateforme de la MSH SUD, relatif à l’analyse théorique et pratique de la gestion des données de la recherche scientifique.

²Mathieu Roche

Mathieu Roche est Chercheur Cirad au laboratoire TETIS (Territoires, Environnement, Télédétection et Information Spatiale). Depuis 2016, il est responsable de l’équipe SISO (Système d’Information Spatialisée : modélisation, extraction et diffusion des dOnnées et connaissances).

Mathieu Roche a obtenu un doctorat en informatique à l’Université Paris 11 (Orsay) en 2004 et a soutenu une Habilitation à Diriger des Recherches (HDR) en 2011.

De 2005 à 2013, il a été Maître de Conférences à l’Université Montpellier 2. Dans ce cadre, il a eu la responsabilité du Master Intégration de Compétences (2008-2011) et de l’équipe Texte du LIRMM (2012-2013).

Depuis 2005, Mathieu Roche a dirigé/encadré 15 thèses et coordonné de nombreux projets académiques et industriels dans le domaine de la fouille de textes, en particulier des projets pluridisciplinaires en collaboration avec des linguistes et géographes. Mathieu Roche est actuellement impliqué dans deux projets européens H2020 (MOOD et LEAP4FNSSA). Il a été co-chair de plus de 20 conférences et workshops.

Mathieu Roche a publié plus de 200 articles liés aux domaines de la fouille de textes, du Traitement Automatique du Langage Naturel (TALN), de l’Extraction d’Information (EI) et de la Recherche d’Information (RI).

²Olivier Rouchon

Titulaire d’un diplôme d’Ingénieur en Informatique, Olivier Rouchon, après avoir été chef de projets informatiques au sein de la société Dell, est actuellement Ingénieur de Recherche au CINES ou il occupe la fonction de responsable du Département Archivage et Diffusion depuis 2009.

Au-delà des activités de coordination du service de conservation à long terme et d’accès aux documents numériques du CINES, il contribue à l’animation du groupe de travail PIN (pérennisation de l’information numérique) au sein de l’association Aristote, est l’auteur d’articles sur la conservation à long terme d’objets numériques pour diverses revues, et siège au sein du Conseil Scientifique de la TGIR Huma-Num. Il a également effectué un passage de cinq années à la tête du Département Calcul Intensif du CINES.

olivier.rouchon@cines.fr

²Joachim Schöpfel

Maître de conférences en sciences de l’information et de la communication à l’Université de Lille, membre du laboratoire GERiiCO, spécialisé dans le domaine de l’information scientifique et technique. Consultant indépendant du cabinet Ourouk, Paris.

²Marie-Christine Sordino

Marie-Christine Sordino est Professeur de droit privé et sciences criminelles à l’Université de Montpellier, spécialisée en droit pénal et sciences criminelles, particulièrement en droit pénal général, spécial et des affaires et en droit pénal des nouvelles technologies.

Directrice adjointe de l’UMR 5815 Dynamiques du droit (Université de Montpellier/CNRS), elle est responsable du pôle de droit pénal de l’Université de Montpellier et assure la responsabilité de la Mention droit pénal et sciences criminelles et de formations de Master 2 relevant de ces disciplines.

Référent à l’intégrité scientifique de l’Université de Montpellier depuis 2016, elle a piloté la rédaction de la Charte relative à l’intégrité scientifique ainsi que la création et la mise en œuvre d’une procédure interne de traitement des allégations de manquement à l’intégrité scientifique, avec l’appui du Vice-Président chargé de la recherche et des directions concernées. Elle porte également ces questions au niveau national et collabore, notamment, avec l’Office français de l’intégrité scientifique (l’OFIS).

²Jérémie Valentin

Jérémie Valentin, docteur en géographie, chef de projet open data pour Montpellier Méditerranée Métropole anime la démarche de mise à disposition des données publiques (open data) désormais pleinement inscrite dans la politique de Cité Intelligente du territoire montpelliérain.